{"id":1207,"date":"2026-10-14T14:57:31","date_gmt":"2026-10-14T12:57:31","guid":{"rendered":"https:\/\/jeanracine.org\/cijr\/?page_id=1207"},"modified":"2026-10-14T15:12:10","modified_gmt":"2026-10-14T13:12:10","slug":"colloque-international-les-phedres-palimpsestes-et-reecritures-la-ferte-milon-juin-2027","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/jeanracine.org\/cijr\/colloque-international-les-phedres-palimpsestes-et-reecritures-la-ferte-milon-juin-2027\/","title":{"rendered":"Colloque international \u00ab\u00a0Les Ph\u00e8dres, palimpsestes et r\u00e9\u00e9critures\u00a0\u00bb (La Fert\u00e9-Milon, juin 2027)"},"content":{"rendered":"<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\" wp-image-1208 aligncenter\" src=\"http:\/\/jeanracine.org\/cijr\/wp-content\/uploads\/2026\/10\/Annotations-Hippolyte-Euripide-par-Racine-300x150.png\" alt=\"\" width=\"422\" height=\"211\" srcset=\"https:\/\/jeanracine.org\/cijr\/wp-content\/uploads\/2026\/10\/Annotations-Hippolyte-Euripide-par-Racine-300x150.png 300w, https:\/\/jeanracine.org\/cijr\/wp-content\/uploads\/2026\/10\/Annotations-Hippolyte-Euripide-par-Racine-1024x512.png 1024w, https:\/\/jeanracine.org\/cijr\/wp-content\/uploads\/2026\/10\/Annotations-Hippolyte-Euripide-par-Racine-768x384.png 768w, https:\/\/jeanracine.org\/cijr\/wp-content\/uploads\/2026\/10\/Annotations-Hippolyte-Euripide-par-Racine-1536x768.png 1536w, https:\/\/jeanracine.org\/cijr\/wp-content\/uploads\/2026\/10\/Annotations-Hippolyte-Euripide-par-Racine.png 2000w\" sizes=\"auto, (max-width: 422px) 100vw, 422px\" \/><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><strong>APPEL A COMMUNICATIONS<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><strong>Les Ph\u00e8dres, palimpsestes et r<\/strong><strong>\u00e9\u00e9critures tragiques<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><strong>Avant, autour et apr\u00e8s <em>Ph\u00e8dre et Hippolyte<\/em> de Racine<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><strong>\u00a0<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><em>Colloque international<\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\">&#8211;<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><em>La Fert\u00e9-Milon, 23-25 juin 2027<\/em><\/p>\n<p><strong>\u00a0<\/strong><\/p>\n<p><strong>Institutions partenaires<\/strong>\u00a0: Centre International Jean Racine, Institut Universitaire de France, Universit\u00e9 de La R\u00e9union, Universit\u00e9 Sorbonne Nouvelle, Sorbonne Universit\u00e9.<\/p>\n<p><strong>Date limite de soumission :<\/strong> 1<sup>er<\/sup> f\u00e9vrier 2027<\/p>\n<p><strong>Argumentaire<\/strong><\/p>\n<p>Le 1<sup>er<\/sup> janvier 1677, Jean Racine fait repr\u00e9senter <em>Ph\u00e8dre et Hippolyte<\/em>, point d\u2019aboutissement de sa production de trag\u00e9dies profanes, \u00e9rig\u00e9 depuis en parangon de la dramaturgie classique. Si la r\u00e9ception initiale de la trag\u00e9die a \u00e9t\u00e9 marqu\u00e9e par la concurrence de Pradon, c\u2019est en r\u00e9alit\u00e9 l\u2019amont et l\u2019aval qui donnent pleinement la mesure de l\u2019importance du drame racinien. \u00c0 l&rsquo;occasion du 350<sup>e<\/sup> anniversaire de la cr\u00e9ation, ce colloque se propose de r\u00e9interroger cette trag\u00e9die comme le carrefour vivant d&rsquo;un r\u00e9seau intertextuel vaste et mouvant. Il s\u2019agira de d\u00e9gager l\u2019avant et l\u2019apr\u00e8s, d\u2019inscrire <em>Ph\u00e8dre et Hippolyte <\/em>dans une temporalit\u00e9 litt\u00e9raire et th\u00e9\u00e2trale trans-s\u00e9culaire (de l\u2019Antiquit\u00e9 \u00e0 nos jours), nationale et transnationale.<\/p>\n<p>Indiscutable palimpseste, le texte racinien sera abord\u00e9 cons\u00e9cutivement dans sa double dimension : \u00e0 la fois r\u00e9ceptacle de textes ant\u00e9rieurs et matrice in\u00e9puisable de cr\u00e9ations nouvelles. Dans l\u2019histoire dramatique, litt\u00e9raire et artistique du mythe, <em>Ph\u00e8dre et Hippolyte<\/em> constitue une \u0153uvre incontournable, \u00e0 la fois admirable hypertexte d\u2019une tradition puisant ses racines dans le th\u00e9\u00e2tre antique d\u2019Ath\u00e8nes et de Rome, mais aussi hypotexte \u2013 plus ou moins avou\u00e9 et conscient \u2013 pour les si\u00e8cles \u00e0 venir, allant jusqu\u2019aux tentatives audacieuses voire \u00ab\u00a0scandaleuses\u00a0\u00bb de Gabriele d\u2019Annunzio ou de Sarah Kane au XX<sup>e<\/sup> si\u00e8cle, prenant \u00e0 contre-pied la dignit\u00e9 tragique de la pi\u00e8ce de 1677.<\/p>\n<p>Ce colloque souhaite particuli\u00e8rement mettre en lumi\u00e8re la vitalit\u00e9 du mythe en dehors du strict cadre th\u00e9\u00e2tral fran\u00e7ais et europ\u00e9en, en d\u00e9cloisonnant non seulement les barri\u00e8res chronologiques, mais \u00e9galement les fronti\u00e8res g\u00e9ographiques et disciplinaires. Comment le canevas de la passion interdite, de la culpabilit\u00e9 et de la fatalit\u00e9, tel que cristallis\u00e9 par Racine, est-il r\u00e9investi, traduit, subverti voire d\u00e9construit dans les litt\u00e9ratures et les arts dramatiques mondiaux (Moyen-Orient, Asie, Afrique, Am\u00e9riques) ? Si le colloque fera logiquement une place \u00e9minente aux adaptations th\u00e9\u00e2trales, con\u00e7ues comme premi\u00e8res et incontournables r\u00e9\u00e9critures du texte, il ne s\u2019interdira pas d\u2019explorer les m\u00e9tamorphoses du mythe au contact de la danse, l\u2019op\u00e9ra, le cin\u00e9ma, la radio, le roman, la po\u00e9sie, mais \u00e9galement la bande dessin\u00e9e, la sculpture, la gravure et les illustrations, sans oublier la sc\u00e9nographie, r\u00e9\u00e9criture visuelle parall\u00e8le et compl\u00e9mentaire, voire concurrentielle, du texte.<\/p>\n<p>\u00c0 partir de l\u2019exemple paradigmatique de <em>Ph\u00e8dre et Hippolyte<\/em>, le colloque se propose de contribuer \u00e0 une r\u00e9flexion g\u00e9n\u00e9rale sur la dynamique de la po\u00ef\u00e9tique tragique. Au m\u00eame titre que la fable \u0153dipienne, l\u2019\u00e9pop\u00e9e odyss\u00e9enne ou la figure des Antigones (G. Steiner), la fable de Ph\u00e8dre \u2013 par l\u2019importance de sa tradition litt\u00e9raire et artistique \u2013constitue une tradition m\u00e9morielle avec laquelle tout dramaturge et cr\u00e9ateur, soucieux d\u2019innover, est contraint de n\u00e9gocier. Elle incarne un laboratoire paradoxal de libert\u00e9s cr\u00e9atrices infinies assorties d\u2019un ensemble de contraintes d\u2019\u00e9criture inviolables\u00a0: comment faire du nouveau avec de l\u2019ancien\u00a0? Comment surprendre le spectateur sans en choquer excessivement la m\u00e9moire ant\u00e9rieure\u00a0? Comment renouveler le mythe sans en trahir l\u2019essence\u00a0? Elle pose plus radicalement la question du rapport \u00e0 l\u2019Antiquit\u00e9 et \u00e0 la tradition, celle des techniques et des ruses de chaque \u00e9poque et de chaque auteur pour \u00ab\u00a0s\u2019en accommoder\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p><em>\u00a0<\/em><\/p>\n<p><strong>Axes de r\u00e9flexion (non exh<\/strong><strong>austifs)<\/strong><\/p>\n<p>Les propositions de communication pourront s&rsquo;inscrire dans les axes suivants :<\/p>\n<ul>\n<li><strong>Axe 1 : le cabinet de Racine, lecteur et adaptateur.<\/strong> Le rapport de Racine aux sources antiques (Euripide, S\u00e9n\u00e8que, Ovide mais aussi les fragments de la <em>Ph\u00e8dre<\/em> de Sophocle et de l\u2019<em>Hippolyte voil\u00e9<\/em> d\u2019Euripide) et pr\u00e9-modernes (Garnier, Yeuwain, La Pineli\u00e8re, Gilbert, Bidar) ; le travail de s\u00e9lection, d&rsquo;effacement et de r\u00e9\u00e9criture op\u00e9r\u00e9 par Racine. Que doit Racine \u00e0 ses sources\u00a0? Comment met-il en \u0153uvre une tradition aussi riche et vari\u00e9e\u00a0? Quelle est l\u2019influence de ses devanciers fran\u00e7ais aussi soigneusement lues que malicieusement non mentionn\u00e9es dans la pr\u00e9face\u00a0? Quelle influence de l\u2019op\u00e9ra sur la sc\u00e9nographie retenue\u00a0?<\/li>\n<li><strong>Axe 2\u00a0: <em>Ph\u00e8dre<\/em><\/strong>\u00a0<strong>comme palimpseste interne \u00e0 l\u2019\u0153uvre racinienne <\/strong>: les grandes figures du th\u00e9\u00e2tre racinien \u00e0 l\u2019aune de Ph\u00e8dre et\/ou le personnage de Ph\u00e8dre \u00e0 l\u2019aune des pi\u00e8ces ant\u00e9rieures\u00a0; r\u00e9utilisation de techniques dramaturgiques d\u00e9j\u00e0 explor\u00e9es\u00a0; <em>Ph\u00e8dre<\/em> comme paradigme d\u2019un rapport racinien au mythe et \u00e0 l\u2019Antiquit\u00e9 en g\u00e9n\u00e9ral. Dans quelle mesure peut-on percevoir en Hermione, Atalide et \u00c9riphile des croquis pr\u00e9paratoires, des avatars de Ph\u00e8dre\u00a0? La pi\u00e8ce de 1677 constitue-t-elle, comme on le dit souvent, l\u2019acm\u00e9 de la production racinienne, ou plut\u00f4t une variation virtuose d\u2019une \u00e9criture d\u00e9sormais accomplie\u00a0? Le rapport au mythe et \u00e0 l\u2019Antiquit\u00e9 a-t-il \u00e9volu\u00e9 par rapport au reste de sa carri\u00e8re profane (<em>La Th\u00e9ba\u00efde<\/em>,<em> Andromaque<\/em>, <em>Iphig\u00e9nie<\/em>)\u00a0?<\/li>\n<li><strong>Axe 3 : Les po\u00e9tiques de la r\u00e9\u00e9criture post-racinienne en Europe.<\/strong> Transpositions, traductions, r\u00e9appropriations, d\u00e9constructions, parodies \u2013 jusqu\u2019\u00e0 la <em>Ph\u00e8dre (\u00e0 repasser)<\/em> de Pierre Dac de 1935\u00a0! \u2013 du texte de Racine dans la litt\u00e9rature fran\u00e7aise et \u00e9trang\u00e8re en Europe de la fin du XVII<sup>e<\/sup> si\u00e8cle jusqu\u2019\u00e0 aujourd\u2019hui, tous genres litt\u00e9raires confondus. Les <em>Ph\u00e8dre(s)<\/em> de Racine et de Pradon, rivalit\u00e9 ou r\u00e9\u00e9criture\u00a0? Les premi\u00e8res traductions\/adaptations en Angleterre ou en Italie \u00e0 l\u2019\u00e9poque de l\u2019Europe fran\u00e7aise (XVIII<sup>e<\/sup>) cachent-elles d\u00e9j\u00e0 un \u00e9loignement et une r\u00e9interpr\u00e9tation de l\u2019\u0153uvre originale\u00a0? Les auteurs \u00e9trangers (par exemple D\u2019Annunzio 1909, Miguel de Unamuno en 1918, Marina Tsveta\u00efeva en 1928, Per Olov Enquist en 1980, Sarah Kane en 1996) sont-ils porteurs d\u2019un regard diff\u00e9rent et plus critique sur ce monument de la litt\u00e9rature fran\u00e7aise\u00a0? Ph\u00e8dre reste-t-elle au c\u0153ur du r\u00e9cit au fil des si\u00e8cles et des d\u00e9paysements g\u00e9ographiques\u00a0? Ou c\u00e8de-t-elle le devant de la sc\u00e8ne \u00e0 Hippolyte\u00a0? Le cas \u00e9ch\u00e9ant, quelle en est la raison\u00a0?<\/li>\n<li><strong>Axe 4 : D\u00e9centrements et hybridations extra-europ\u00e9ennes.<\/strong> La r\u00e9ception et la m\u00e9tamorphose du mythe de Ph\u00e8dre dans les aires culturelles non europ\u00e9ennes (th\u00e9\u00e2tre postcolonial, litt\u00e9ratures francophones du Sud, adaptations transculturelles)\u00a0; les \u00e9quivalents mythologiques du motif de la s\u00e9ductrice calomniatrice en Asie, Afrique et au Moyen-Orient. Quels allers-retours entre l\u2019histoire de Ph\u00e8dre et Hippolyte et l\u2019histoire biblique de Joseph et la femme de Putiphar dans le th\u00e9\u00e2tre et la litt\u00e9rature\u00a0? Que devient Racine dans les transpositions du mythe au Mexique (Ximena Escalante 2004), au Liban (Wajdi Mouawad 2016), dans l\u2019Afrique subsaharienne (<em>T&rsquo;z\u00e9e &#8211; Une trag\u00e9die africaine<\/em> \u2013 BD de 2022), dans l\u2019Inde coloniale (Tony Harrison 1976)\u00a0?<\/li>\n<li><strong>Axe 5\u00a0: les r\u00e9\u00e9critures par la sc\u00e8ne<\/strong> : mises en sc\u00e8ne de la pi\u00e8ce de 1677 \u00e0 aujourd\u2019hui\u00a0; transpositions et fusions avec des cultures th\u00e9\u00e2trales diff\u00e9rentes (ex.\u00a0: le Kathakali, th\u00e9\u00e2tre dans\u00e9 traditionnel indien\u00a0; le N\u00f4 et le Kabuki au Japon). Dans quelle mesure, pour les metteurs en sc\u00e8ne <em>Ph\u00e8dre<\/em> tient-elle le r\u00f4le d\u2019un passage initiatique, d\u2019un d\u00e9fi \u00e0 relever dans une carri\u00e8re\u00a0? Le passage par la sc\u00e8ne constitue-t-il uniquement un outil herm\u00e9neutique, ou peut-il \u00e9galement devenir un instrument heuristique, de connaissance du texte\u00a0? Quelle facette de Ph\u00e8dre nous r\u00e9v\u00e8lent les grandes actrices qui l\u2019incarnent au XVIII<sup>e<\/sup> (Lecouvreur, Dumesnil, Clairon) et au XIX<sup>e<\/sup>\u00a0(Dorval, Rachel, Sarah Bernhardt)\u00a0? Quelle lecture sugg\u00e8rent les grands metteurs en sc\u00e8ne du XX<sup>e<\/sup> fran\u00e7ais (entre autres Baty, Barrault, Vilar, Vitez) et \u00e9trangers (ex\u00a0: Ronconi, Watanabe)\u00a0? Que devient <em>Ph\u00e8dre<\/em> sur le plateau au contact avec les autres variantes du mythe (ex\u00a0: Krzysztof Warlikowski 2016) et sur des sc\u00e8nes \u00e9loign\u00e9es (ex.\u00a0: \u00e0 La R\u00e9union, aux Antilles)\u00a0?<\/li>\n<li><strong>Axe 6 : Le palimpseste interm\u00e9dial.<\/strong> Les transpositions de la <em>Ph\u00e8dre<\/em> de Racine dans d&rsquo;autres formes artistiques (sc\u00e9nographie, op\u00e9ra et musique, danse, cin\u00e9ma, radio, arts visuels). Que nous disent de la r\u00e9ception et de l\u2019\u00e9volution de <em>Ph\u00e8dre<\/em> les tableaux du XIX<sup>e<\/sup> (ex\u00a0: Pierre-Narcisse Gu\u00e9rin, Alexandre Cabanel) et du XX<sup>e<\/sup> si\u00e8cle (ex\u00a0: Raoul Dufy), les gravures et illustrations qui accompagnent les \u00e9ditions au fil des si\u00e8cles (ex\u00a0: Lebrun au XVII<sup>e<\/sup>, Gravelot au XVIII<sup>e<\/sup>, Pauquet au XIX<sup>e<\/sup>), mais aussi les reprises du mythe \u00e0 l\u2019op\u00e9ra (ex : Jean-Baptiste Lemoyne en 1786 et sa red\u00e9couverte r\u00e9cente en2018 par le Palazzetto Bru Zane et le Centre de musique baroque de Versailles) et au cin\u00e9ma (ex\u00a0: le film de Pierre Jourdan en 1968, le t\u00e9l\u00e9film de Pierre Cardinal en 1988, la captation\/adaptation par St\u00e9phane Metge de la mise en sc\u00e8ne de Patrice Ch\u00e9reau en 2003)\u00a0?<\/li>\n<li><strong>Axe 7 : la po\u00ef\u00e9tique tragique face au mythe.<\/strong> Les r\u00e9\u00e9critures du mythe de Ph\u00e8dre, par leur fr\u00e9quence et leur importance, deviennent paradigmatiques du rapport qu\u2019entretient chaque \u00e9poque avec le mythe, avec la tradition et avec l\u2019Antiquit\u00e9. Ce rapport \u2013 tous mythes confondus \u2013 \u00e9tait-il n\u00e9cessairement le m\u00eame chez Corneille, Racine et Rotrou\u00a0? Sous quelles conditions \u00e9volue-t-il d\u2019une \u00e9poque \u00e0 l\u2019autre\u00a0?<\/li>\n<\/ul>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Modalit\u00e9s de soumission<\/strong><\/p>\n<p>Les propositions de communication (d&rsquo;une longueur d\u2019environ 300 mots), accompagn\u00e9es d&rsquo;une br\u00e8ve notice bio-bibliographique, devront \u00eatre envoy\u00e9es pour le <strong>1<sup>er<\/sup> f\u00e9vrier 2027<\/strong> \u00e0 l&rsquo;adresse suivante\u00a0: tristan.alonge@univ-reunion.fr<\/p>\n<p>Un volume collectif fera suite au colloque.<\/p>\n<p><strong>Comit\u00e9 d&rsquo;organisation<\/strong><\/p>\n<ul>\n<li>Tristan Alonge, Universit\u00e9 de La R\u00e9union, Institut Universitaire de France<\/li>\n<li>Gilles Declercq, Universit\u00e9 Sorbonne Nouvelle<\/li>\n<li>B\u00e9n\u00e9dicte Louvat, Sorbonne Universit\u00e9<\/li>\n<\/ul>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>&nbsp; APPEL A COMMUNICATIONS Les Ph\u00e8dres, palimpsestes et r\u00e9\u00e9critures tragiques Avant, autour et apr\u00e8s Ph\u00e8dre et Hippolyte de Racine \u00a0 Colloque international &#8211; La Fert\u00e9-Milon, 23-25 juin 2027 \u00a0 Institutions partenaires\u00a0: Centre International Jean Racine, Institut Universitaire de France, Universit\u00e9 de La R\u00e9union, Universit\u00e9 Sorbonne Nouvelle, Sorbonne Universit\u00e9. Date limite de soumission : 1er f\u00e9vrier &hellip; <a href=\"https:\/\/jeanracine.org\/cijr\/colloque-international-les-phedres-palimpsestes-et-reecritures-la-ferte-milon-juin-2027\/\" class=\"more-link\">Continuer la lecture de <span class=\"screen-reader-text\">Colloque international \u00ab\u00a0Les Ph\u00e8dres, palimpsestes et r\u00e9\u00e9critures\u00a0\u00bb (La Fert\u00e9-Milon, juin 2027)<\/span>  <span class=\"meta-nav\">&rarr;<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":0,"parent":0,"menu_order":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","template":"","meta":{"spay_email":"","footnotes":""},"categories":[16,56],"tags":[],"class_list":["post-1207","page","type-page","status-publish","hentry","category-actualites","category-colloques-et-je"],"jetpack_sharing_enabled":true,"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/jeanracine.org\/cijr\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/1207","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/jeanracine.org\/cijr\/wp-json\/wp\/v2\/pages"}],"about":[{"href":"https:\/\/jeanracine.org\/cijr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/page"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/jeanracine.org\/cijr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/jeanracine.org\/cijr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=1207"}],"version-history":[{"count":3,"href":"https:\/\/jeanracine.org\/cijr\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/1207\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":1211,"href":"https:\/\/jeanracine.org\/cijr\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/1207\/revisions\/1211"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/jeanracine.org\/cijr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=1207"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/jeanracine.org\/cijr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=1207"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/jeanracine.org\/cijr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=1207"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}